Lyon-Turin: « Il ne faut pas laisser passer le train qu’on ne rattrapera pas »

Les élus du Département ont voté à l’unanimité une motion en faveur de ligne ferroviaire Lyon­Turin. Les travaux de percement du tunnel entre la France et l’Italie, très contestés surtout du côté italien, viennent de commencer. La ligne devrait être opérationnelle en 2029. Pour les Hautes­Alpes, cette perspective est très importante, avec la future gare Suse TGV. « Potentiellement, on pourrait faire Briançon­Paris en un peu plus de quatre heures » au lieu de six heures actuellement, se projette Arnaud Murgia (LR). Paris serait donc plus proche que Moû­tiers et Bourg­ Saint­Maurice, compare l’élu. Et les stations de ski ravies. « On pourrait devenir extrêmement compé­ titif, dans le nord du département. » Il faut donc réfléchir à la meilleure façon d’organiser les transports vers Suse : via la gare d’Oulx ? des navettes ? le tunnel sous le Montgenèvre ? Avec le député Joël Giraud (PRG), Gérard Fromm (divers gauche) a rencontré il y a quinze jours le directeur du Lyon­Turin, qui viendra à l’automne dans le Briançonnais présenter le projet et lancer une étude économique transfrontalière en prévision de la gare TGV de Suse. Pour le maire de Briançon, « il ne faut pas laisser passer le train qu’on ne rattrapera pas ».

N.M. @ Dauphiné libéré

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