Louis Besson Réagit

Le président de la délégation française de la commission intergouvernementale franco-italienne pour la nouvelle liaison ferroviaire Lyon-Turin réagit à notre brève parue dans notre numéro du 22 avril : «Avec un titre “Lyon/Turin : la voie n’est pas tracée”, vous semblez exprimer un doute, comme si l’initiative politique du Conseil municipal de
Grenoble… pouvaient suf re pour fragiliser les travaux en cours pour le tunnel de base !», estime-t-il. Selon lui, il n’en est rien : les protocoles  nanciers ne sollicitent
les collectivités locales, dont Grenoble, que pour les accès français au tunnel et pas pour la section internationale, seule concernée pour l’instant par un chantier
qui représente «aujourd’hui plus de 600 emplois, dont plus de 400 en Maurienne», rappelle-t-il. «On peut ramener la  décision de Grenoble, certes incompréhensible,
à un regrettable incident de parcours heureusement sans aucun effet sur la partie internationale du Lyon-Turin qu’aucune collectivité n’est appelée à  nancer!», tacle-t-il avant d’estimer que Grenoble refuse donc essentiellement de participer à la rénovation de sa liaison avec Lyon… «Comme quoi les décisions à motivation idéologique devraient
au moins s’accompagner d’une bonne connaissance du dossier…»
C’est dit.

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